Le gouvernement Macron – Bayrou, après des années de politiques régressives, après avoir ajouté 1000 milliards à la dette, s’apprête à asséner un nouveau coup sévère contre les services publics, contre les travailleuses et les travailleurs et les droits sociaux. Au nom de la prétendue « réduction des déficits », c’est une véritable guerre sociale que le gouvernement veut mettre en œuvre.
La « crise budgétaire » n’est pas celles des salarié·es, ni des fonctionnaires ni des retraité·es. C’est bien Macron et ses gouvernements successifs qui étranglent délibérément les services publics et la Sécu : ils accordent depuis des années des cadeaux fiscaux et des exonérations de cotisations sociales aux entreprises et aux plus riches : un rapport du Sénat établit le chiffre de 211 Mds € / an d’aides publiques aux entreprises. Et Macron a également décidé d’augmenter en 2024 les budgets de l’armée (+413 Mds € pour l’armée sur 5 ans), puis de passer à 5 % du PIB les dépenses pour l’armée (actuellement de 2%) lors du sommet de l’OTAN en juin 2025.
Ces cadeaux aux plus riches et ces dépenses militaires sont autant de budgets en moins pour Jeunesse et Sports, l’École, l’Université, l’Hôpital, la Sécu… Toujours moins pour les usager·ères et et les agent·es. Toujours plus pour alimenter les discours racistes qui détournent les vraies raisons de la colère.
Nous avons déjà subi trop de coupes budgétaires, ça suffit. Un autre budget est possible.
Que Bayrou s’en aille le 8 septembre —ce qui marquerait un premier coup d’arrêt— ou qu’il reste, la mobilisation restera nécessaire pour contrer les régressions sociales.
C’est à nous, avec nos organisations, de nous mobiliser pour obtenir un changement de politique pour un autre budget. Organisons-nous et agissons maintenant !
La CGT consacre une page spéciale au mouvement du 10 septembre et au projet de budget du gouvernement.
Téléchargez le tract de la CGT et l’appel à la grève intersyndical.
